Projet lampemetre

Bonsoir,
J’aimerais construire un lampemetre moderne qui serait une compilation des Metrix, 310, U61 et 661 et meme un traceur de courbes comme un Tektro.
Bien sur il a été décrit dans radiofil un projet utilisant le Duokit Radioelec, mais ce n’est que la partie 310. Et encore, comme les schémas et les caractéristiques sont classés SD, on ne sait pas trop ce que l’on mesure! Il semble que l’on mesure en fait le courant cathode (par un shunt dans celle ci) ce qui constituerait une grossiere approximation. En une ou deux gammes? Il semble nécessaire d’avoir plusieurs gammes pour les petites puissances, ou l’on cherche le 1/10 de mA et pour les centaines de millis en puissance. Bref on achète un anne dans un sac!
Pm y a aussi le µtracer3, presque parfaitement documenté.
Ici 4 alims programmables ont été prévues, on mesure les courants d"anode et d’écran séparément en plusieurs gammes (ampli programmable) La mesure s’effectue par un shunt dans le pied de la capa réservoir, astucieux!
La mesure s’effectue pendant 1 ms en commutant les deux alims anode et ecran. La m"thode Duokit par cutoff sur la grille me semble mieux.
Par contre sur le schéma quelque chose est obscur, la cathode n’est pas retournée directement a la masse, mais plutot au + des convertisseurs. Si quelqu un peu m’expliquer!
Le gros défaut du système est d’etre piloté par un PIC, donc il faut un PC pour tracer les courbes et le logiciel n’est pas open.
Si des amateurs sont interessés pour définir l’architecture et les fonctions, puis ensuite les différents modules et le logiciel, le sujet est ouvert.
Patrick

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Salut Patrick !
On pourrait utiliser une ou plusieurs Alimentation HT simple
N’est-il pas ?
(je relance le sujet…)

J’avais réfléchi au sujet il y a quelques années mais ça ne m’avait pas motivé plus que ça. Toutefois, je vous livre quelques questions auxquelles il serait bon de répondre afin de préciser le cahier des charges.

Ces questions concernent essentiellement la partie informatique.

L’appareil doit il est complètement autonome ou doit-il est branché sur un PC ou peut-il être mixte ?

Complètement autonome : le résultat des mesures s’affiche sur un écran qui peut être graphique (9 à 10€ pour un écran couleur de bonne définition de 4 à 5 pouces). L’appareil dispose des commandes locales permettant de régler les paramètres de la mesure (par contacteur, ou via l’écran tactile qui va commander des relais ou des semi-conducteurs).

Aujourd’hui, il serait intéressant d’utiliser une carte avec un STM32F4 ou éventuellement, une Raspberry. Coût de la partie informatique avec l’écran : moins de 20€.

Commandé par PC : toutes les fonctions de commande et d’affichage sur font à partir d’un PC. Avantage, ergonomie mais surtout, possibilité de faire le réglage de la carte de mesure automatiquement à partir d’une base de données des tubes. On entre le modèle, le PC paramètre la carte automatiquement et peut indiquer si le résultat de la mesure suit le modèle théorique.

Inconvénient : il faut un PC ! Dans un atelier déjà bien encombré, ce n’est pas toujours simple.

  • Alternative 1 : une tablette sous androïd avec communication vers une base de données externe pour récupérer les données de paramétrage. Ca peut faire un beau projet en open-source avec des contributeurs pour alimenter la base.

  • Alternative 2 : une carte amovible comporte la base de données des tubes. On se retrouve alors dans une situation similaire au mode « commandé par PC ». Avantage, pas de PC. Inconvénient, l’ergonomie risque d’être un peu moins bonne.

Mixte : on combine les deux approches (autonome et commandé par PC avec ses alternatives).

La carte d’acquisition : idéalement, il faut pouvoir commander l’alimentation du chauffage, l’alimentation haute tension, la commande des grilles.

L’association de ces signaux aux broches devrait pouvoir être paramétrées par un jeu de commande (pas de contacteurs manuels) pour fonctionner dans le mode « commandé par PC » ou « mixte ».

Évidemment, il faut disposer de capteurs permettant d’effectuer les différentes mesures et de sécurités pour éviter la destruction des alimentations de la carte de mesure (en cas de fausse manip par exemple).

Beaucoup de microcontrôleurs disposent de suffisamment de GPIO pour commander tous ces éléments et de convertisseurs pour effectuer les mesures.

Voilà. Il reste beaucoup d’autres choses à spécifier mais ce sera tout (pour ma part) pour aujourd’hui.
A+
Pascal Chour

Ho ! Je serais carrément intéressé a participer au projet !

Comme je galère à trouver un p@#€&#@n de u61 à prix correct ! La au moins, ça sera bien plus intéressant et sympatoche ! :smiley:

J’aime bien l’idée de la rpi et du STM32 :slight_smile:

Il est à 35kg. Tant que tu es jeune et large d’épaules, ça baigne ! Après… :disappointed_relieved:

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Bonne idée, mon vieux Centrad fatigue, je le rafistole comme je peux en attendant son remplaçant

bonsoir,
heureux de constater qu’il y a quand meme quelques amateurs.
la rpi est bien sur une option privilégiée, système autonome, ecran graphique, ssd a bas cout. logiciel open et tout ce que l’on peut souhaiter comme interfaces.
La decouverte du régulateur de l’alim HT simple fait partie de mes premieres recherches!
je compte sur vos idées.
Merci d’avance
Patrick

Yes ! :smiley:
Si je comprends bien la problématique de la HT, il en faudrait une stabilisée, quelque soit la tension secteur (les 5 ou 10% d’erreur du réseau EDF ) :smiley:

Bonjour,
Je suis intéressé par la fabrication d’un lampemètre.
J’utilise un Heathkit TT1 pour tester les tubes.
J’ai un autre lampemètre en cours de montage plus universel , mais c’est un hybride (rustique (transfos et variac), plus alims avec des Mos pilotés avec un Arduino, ce qui fait que le poids est très important, ce qui va le rendre quasiment intransportable.

En plus avec un tracé des courbes comme sur un traceur Tektro 570 ou 575 permettant de comparer visuellement sur l’écran (tube cathodique) les caractéristiques du tube en test par rapport à un tube de référence mis sur un deuxième support.
Comme les oscillos « doubles traces » c’est un lampemètre « double tube ». avec des commutateurs électronique permettant d’afficher alternativement les deux réseaux de courbes
C’est pas pour appairer les tubes, juste pour voir vite si le tube est similaire à un tube de référence d’un simple coup d’oeil.
Je teste souvent une vingtaine de tubes identiques dans les scopes Tektro que je remets en état.
Guy

bjr,
je suis de près ce fil car j’avais moi aussi un projet de construction d’un lampemètre plus évolué que celui d’Eurelec qui me sert actuellement!

j’ai un second lampemetre Eurelec en kit pret à monter et partant de cette base (transfo + supports) construire un appareil plus évolué!
j’ai pensé moi aussi aux modules « rimlock » mais leur prix de vente me fait hésiter surtout pour une construction amateur qui n’aura finalement qu’un usage occasionnel…
cdt
domi

bonjour
voila ce que j’ai fait avec le kit de Rimlock celui a 145 euros ,
et des pièce d’un vieux U38 que javais surtout l’alim et les supports,
omale 13,

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Bravo Omale super boulot
Guy

Ce serait possible de réaliser collectivement un cahier des charges et un diagramme -bloque- bloc des différentes fonctions ? J’aimerais bosser sur le projet mais je ne sais pas sur quoi bosser :grimacing:

Un diagramme « bloc », ça sera mieux.

Il y a quelques jours, j’avais proposé quelques hypothèses pour la partie informatique.

Pour la partie analogique, je vois deux grandes options qui restent à raffiner:

  • Partie analogique manuelle : c’est la solution la plus simple car on peut alors utiliser des morceaux d’un lampemètre existant: alimentation filament, haute tension (que l’on améliorera pour la rendre ajustable), commutation vers les broches des tubes. Évidemment, dans ce cas, une partie ne pourra pas être télécommandable par une unité centrale. On pourra néanmoins faire des contrôles pour vérifier que pour un tube donné, on a bien les bonnes tensions aux bon endroits.

  • Partie analogique automatique : toutes les alimentations sont pilotées par l’unité centrale. De même, la commutation électromécanique ou à semiconducteurs amène les bonnes alimentations aux bonnes broches.
    Inconvénient: dans un schéma que j’avais fait il y a longtemps, il me fallait au moins 54 relais pour faire toute la commutation. C’est un peu luxueux. Il y a peut-être moyen de faire plus simple et plus astucieux;

Pour avancer et pour faire simple, peut-être faut-il partir sur la première option. Dans ce cas, vous pouvez faire la spécification de la partie analogique en prenant comme hypothèse que vous disposez d’un transformateur qui vous sort les tensions d’alimentation pour le chauffage et qui dispose d’une haute tension d’environ 250V.

A partir de là, il faut concevoir la partie variable de l’alimentation haute-tension et créer les tensions de grille réglables (avec un autre transformateur éventuellement).

Il faut ensuite mettre les points de mesure (de simples ponts de résistances pour les tensions) pour pouvoir disposer des informations qui seront traitées par le processeur.

Voilà, c’était quelques idées.

A+

Chouette ! Des bonnes idées :smiley:

Tant qu’à partir sur un système avec Raspberry PI et écran tactile ( j’en connais un qui va adorer ce lampemètre ! :joy: ) Autant mettre le transfo de côté, Patrick Binon est partie sur une alim HT régulé ! (Il serait intéressant de regarder du côté des DC/DC boost)

Je trouve aussi intéressant l’idée d’avoir quelque chose de 100% automatique mais 54 relais, ça fait beaucoup ! Je vais essayer de regarder s’il n’existe pas une solution viable dans le commerce !

J’imagine qu’il faudrait 9 commutateur 6 position c’est bien ça ? Si oui, il y aurait quoi sur ces 6 positions ? HT, GND, Alim filaments, mesures ? A réfléchir si les relais ne peuvent pas être remplacés par des systèmes électroniques ? :thinking:


PS, la barrette de 9 relais tout fait commandable par uC, 4€ chez les Chinois :wink: )

bonjour

@omale-13

avec ce kit "rimlock "une réalisation dans une valise… (fiche 61506)

cordialement

joel22

re
salut Joël 22 toi aussi jolie travail bravo ,
avec le kit a 145 euros de Rimlock
j’ai fait kif kif au tien mais différent
dans la présentation et quelques autre détail ,
et pour le chauffage si me faut plus de 40 volt
j’utilise le chauffage d’un autres lampemètre
de 1 volt mème moins et jusqu’à 120 volt
réglable au dixièmes de volt prés
et réglage tension secteur pour la précision de la mesure

Oui, c’est ça. Une commutation électronique serait peut-être plus au gout du jour.

Sur les 6 positions : 2 fils chauffage, une masse, une HT, deux tensions de grille.

Sinon, j’avais cherché des contacteurs motorisés mais je n’ai pas trouvé (sauf contacteurs de lave linge ou lave vaisselle). Dans ce cas, 9 suffiraient.

A+

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Bonjour,
L’initiateur de la discussion s’interroge sur le pourquoi du référencement de la cathode du tube mesuré au + des convertisseurs dans µtracer3.
Ce point tient compte des convertisseurs HT utilisés de type BOOST qui ne peuvent générer que des tensions supérieures à leur tension d’alimentation en entrée.
Comme il est prévu pour tracer des courbes à partir de 0v de tension d’anode il faut que la cathode soit au potentiel de cette tension d’alimentation en entrée du convertisseur pour que la différence entre la tension de sortie mini du convertisseur BOOST et la tension de cathode puisse être nulle.

J’ai réalisé un lampemètre inspiré de cette réalisation en référençant la cathode à 0v car je n’avais pas l’intention de tracer des courbes ou de mesurer des points de fonctionnement inférieurs à 30V.
J’utilise un ATMEGA32 et une matrice de commutation à fiches bananes (10 pour les broches des lampes et une dizaine pour les tensions Anode, VG2, VG1, filament, plusieurs masses et des tensions d’anode avec résistances en série).
Cordialement,
Pierre

Bonjour,
Merci pour l’explication, j’avais pas percuté!
Est il necessaire de partir de 0 pour les courbes?
Par contre sur le U61, on peut descendre a 10V de tension anodique, peut etre pour tester les tubes genre EF98, ECH83!
J’ai regardé les alim linéaires HT par curiosité et peut etre plutot pour une alim de labo. je pense que le convertisseur boost reste un bon choix, par contre plutot que de piloter le MLI par le micro, je préfererai qu’il soit autonome, simplement une consigne a donner.
Pierre serait il possible de partager votre experience et d’avoir les schemas et photos de votre réalisation?
Merci d’avance pour les membres de cette discussion.
Patrick