QRN sur Bretzelburg

Faites-vous offrir ce superbe livre ! : « QRN sur Bretzelburg », « L’intégrale VO », chez Marsu Productions.
Les nostalgiques de Spirou y trouveront leur bonheur, mais aussi les passionnés de radio, car celle-ci est présente quasiment à toutes les pages. L’intrigue tourne autour d’un transistor et d’un radio-amateur.

Dans cette édition, les dessins originaux sont intégralement reproduits, sur un papier épais de très grande qualité.
L’éditeur raconte l’histoire de cet album, et fait des parallèles entre l’édition originale parue dans l’hebdo, et l’édition parue en album.
C’est ainsi qu’un petit détail nous intéressera particulièrement, nous amateurs de radio : dans une des vignettes ci-dessous, le dialogue « je connais ta passion pour les transistors » était à l’origine « je connais ta passion pour les postes à transistors ».

Un livre à lire et à relire !
Le bouquin n’est pas donné, mais… peut être offert ! :wink:

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Extrait de « QRN sur Bretzelburg », « L’intégrale VO », chez Marsu Productions.

Un des rares BD ou la radio a une importance aussi grande. Et qui plus est, du Franquin au sommet de son art. Un grand Monsieur de la BD…

Cela dit, pas mal d’autres auteurs ont aussi montré de la radio, par exemple on peut en voir dans quasiment tous les épisodes de Tintin.

Dernièrement, j’ai trouvé le livre “La lecture des Ruines”, de David B. Une exploration de la première guerre mondiale assez surpenante tant dans le dessin que dans la narration.
Un des personnages (un officier) ressemble très fortement au colonel Ferrié… Mais il n’y est point question de radio.

bonne et heureuse année 2009 à tous !

Cordialement
Thierry
(édité le 2/1: je n’étais pas encore trop bien réveillé ce 1/1 !)

Tu as raison, et on pense notamment au radio-amateur et son cadre en losange !

Il y a des BD dont la TSF est dans le titre, comme le Félix que ne j’ai toujours pas réussi à acheter.
La dernière fois qu’il est passé sur Ebay, il a dépassé les 23 euros (en mauvais état, en plus !). J’attends en occasion à moins de 20 euros, sinon ce ne serait pas raisonnable.

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J’ai cet album, comme tous les Spirou par Franquin où l’on voit notamment un Zénith 1000 (2e image ci-dessus), et peut-être un “Régency” à côté.
Je suis persuadé que l’édition originale portait comme titre "QRM sur Bretzelburg ! Franquin a dû modifier le titre ultérieurement, et changer QRM par QRN.
Quelqu’un pourrait-il me confirmer ce qui ne relève que d’un souvenir personnel d’une époque lointaine.
Je ne suis pas collectionneur de BD, seulement amateur nostalgique, mais j’imagine que l’édition originale, avec “QRM” dans le titre, si c’est avéré, doit être très recherchée. A moins que ce soit seulement dans le magazine que ce QRM n’ait sévi.
Cordialement

tu as tout à fait raison, au départ l’histoire a été publiée avec le titre “QRM”, mais seulement dans le magazine.
Je vais essayer de numériser la page où tout ceci est expliqué, sans abîmer ce très bel album collector…

Ci-joint le bandeau de l’histoire en 1961.
Voici le texte (je le recopie, parce qu’il est trop près de la reliure) :

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Sprirou - L’intégrale, Marsu Productions

Ouais, on peut discuter… Parasites… Brouillages… En l’occurence, un mini-transistor logé dans le nez d’un marsupilami peut provoquer des brouillages sur la fréquence plutôt que des parasites, qui sont davantage le fait de moteurs électriques. Bref pinaillement sur les termes, discutable de mon humble avis :laughing:
Merci Jean-Michel pour ces précisions, et pour le travail de recopie :wink: C’était donc le magazine que j’avais dans mes souvenirs, ça prouve que je ne suis pas encore bon pour la clinique du docteur Alzheimer ! :mrgreen:
Cordialement

Pour continuer sur le thème de la TSF en BD :
reconnaissez-vous ceci ?

Non, là je ne vois pas.

En revanche, puisque QRN revient, je me permets ce petit aparté. J’ai lu quelque part sur le net, il y a peu (on trouve tout sur le net) que Franquin avait commencé à dessiner les premières planches de l’histoire (dont celles qu’on voit ci-dessus) sans avoir imaginé la suite. Il comptait y faire intervenir Zorglub.

Au cours d’un entretien avec Dupuis (l’éditeur) à qui Franquin présentait ses premières planches, Dupuis s’est formellement opposé à l’idée de voir revenir Zorglub dans le journal en disant qu’on venait de se farcir deux histoires avec Zorglub (Z comme Zorglub, et l’Ombre du Z), et que ça suffisait bien assez comme ça.

Du coup, Franquin, s’est trouvé en panne d’imagination et a réuni ses copains, dont Greg pour trouver une suite à cette histoire qui partait mal. C’est Greg finalement qui a imaginé la suite avec ce royaume minuscule et ce roi radio-amateur prisonnier dans son propre château. Et encore que cela ne s’est pas fait tout seul, il y a eu une interminable interruption de plusieurs mois, vers le milieu de l’histoire (lors de la parution dans le magazine) où Franquin n’arrivait plus à dessiner quoi que ce soit par lassitude, cette histoire commençait à le “gonfler” pour parler trivialement, et il n’y croyait plus. L’artiste était en pleine dépression.
Puis un matin, pour une raison indéterminée, au bout de plusieurs mois, Franquin s’est tout à coup remis à y croire et a terminé l’histoire relativement rapidement. Comme quoi, les dessinateurs on l’oublie trop souvent, sont des artistes comme les autres, qui fonctionnent au “feeling”.

J’ai retrouvé le site. Pour les amateurs de Spirou c’est une vraie mine d’informations intéressantes. Ce lien donne sur la page où l’on parle de QRN, mais les autres pages sont tout aussi passionnantes. Pour naviguer dans ces pages, il y a des flèches tout en bas du texte (juste avant les renvois explicatifs). Ca a été pour moi un vrai régal de lire ces pages.
le-faou.com/franquin/page5/25.htm
Cordialement

Ha, ca c’est « Radio-Lucien » de Margerin. Paru en pleine éclosion des radios libres, mais que l’auteur situe plutôt dans les 60’s…

Pour ce qui est de Franquin, Dupuis a aussi ré-édité tous les albums de Spirou (par Franquin) en 8 volumes, avec de nombreuses anecdotes et planches jamais publiées en album. Du beau travail.
Je me les suis fait offrir pour Noël :slight_smile: étant un inconditionnel de ce génial dessinateur.

Yves, ce que vous avez vu est confirmé par ce qui est écrit dans la ré-édition. Cela semble donc bien exact. Il y a eu litige entre Franquin et Greg (qui lancait aussi à l’époque sa propre série, Achille Talon). Franquin a terminé cette histoire seul…

Quand à Zorglub, il reviendra dans le tout dernier Franquin : Panade à Champignac.
D’ailleurs, quelques récepteurs d’époque sont (bien) représentés dans les deux principales histoires avec Zorglub, puisqu’il se servait d’ondes radio pour « conditionner » les gens. On y voit notamment une Sonorette. Franquin dessinait admirablement bien les appareils (tout comme les véhicules, les meubles design,…) : un vrai Artiste.

Le téléviseur sur lequel on voit le discours du dictateur dans « QRN sur Bretzelburg » est un Philips (sur pieds) et qui est également parfaitement représenté : j’ai cet appareil et ai pu comparer.

Cordialement
Thierry

Oui, un vrai artiste, c’est vrai. C’est en lisant ces aventures que j’ai découvert le design moderne (architecture de la villa de S et F, tables basses typiques années 50/60, fauteuils, etc… Quand on est gamin, la lecture des bandes dessinées (Spirou, mais pas seulement, Tintin aussi, et toutes les histoires qui paraissaient dans les deux magazines) a un rôle très important en matière d’éveil pour tous les gamins, qui apprennent ainsi ce qu’ils croient être la vraie vie, mais qui de toutes façons devient leur référence avant que n’arrive l’âge des vrais romans qui jouent aussi ce rôle. Je n’ai pas peur de le dire, quand on est gamin, par la BD, on apprend à vivre, nos rapports avec les autres, avec la société. Cela sort les gamins des querelles d’écoles ou des copains du quartier. C’est pour cela qu’il me semble important que la BD des jeunes soit de qualité.

Bon après, Franquin s’est franchement lassé de Spirou, il en avait carrément ras le bol de ce personnage qu’il ne ressentait plus. C’est vrai que le personnage de Spirou convenait très bien à des enfants de CM1 CM2, 6e passe encore, quoique j’ai dû le lire jusqu’à 12, 13 ans. Avec le recul on s’aperçoit en effet que le personnage de Spirou est trop poli trop honnête, son champ d’action est forcément limité. Ca n’est pas non plus un personnage comique. Il ne pouvait pas lui faire faire n’importe quoi. Bref, je comprends que Franquin ait pu à un moment se sentir à l’étroit dans ces histoires de boy-scouts. Mais c’était l’esprit du journal de Spirou, et l’éditeur mettait la pression sur les dessinateurs (comme le faisait Hergé avec le magazine Tintin d’ailleurs, dont il était le directeur artistique).

C’est dommage, parce que justement, moi c’est ces histoires que j’aime le plus. D’abord parce que j’étais tout jeune quand je les lisais, et elles m’apportaient beaucoup, et qu’aujourd’hui, elles me rappellent les années 50, années insouciantes ou tout le monde était beau et gentil (c’est donc parfaitement subjectif je l’avoue) et ou le monde s’éveillait à la modernité (Spoutnik, la radio portable à lampes, le transistor de poche, le microsillon, l’Atomium, Le Corbusier, le Technicolor, la télévision, le design moderne).

Après avoir passé le relais de Spirou (qu’il n’avait pas créé, ça a aussi peut-être joué) à d’autres dessinateurs pour se consacrer uniquement à Gaston ! Je dois avouer que ce personnage retardé mental m’a très vite lassé de ses facéties qui restaient impunies, et au marsupilami. Les dessinateurs qui ont pris la suite de Spirou l’ont complétement dénaturé en le représentant avec des oreilles grotesques. D’un personnage quasi réaliste tel qu’il était sous la plume de Franquin, ils en ont fait un personnage grotesque genre Pipo et Concombre, même si les scénarios étaient bons. Enfin c’est mon opinion donc fatalement subjective également.

Pendant une période il est vrai, Franquin, a failli passer chez Tintin à cause d’une brouille avec un cadre de l’éditeur Dupuis. C’est là qu’il a créé ses personnages “Modeste et Pompon” qui paraissaient dans le Tintin hebdo. Modeste était un avatar de Fantasio mais Spirou est curieusement devenu Pompon ! Quoi ? Une femme ? Une révolution dans la BD pour enfants où on préférait les relations troubles d’un Guy Lefranc avec un jeune scout nommé Jeanjean que d’afficher de vrais relations hommes /femmes. Chez Dupuis Franquin n’avait droit qu’à Seccotine, une caricature assez désobligeante de l’éternel féminin, c’est dire. Il avait même signé un contrat de 5 ans avec Tintin, mais ensuite quand les relations sont redevenues normales chez Dupuis, il a demandé à être libéré de ce contrat car il n’arrivait pas à tout assumer. Ouf, on a bien failli perdre Spirou !!!

Oui effectivement dans plusieurs albums de Spirou on voit des postes de radio qui ont vraiment existé. Je me souviens dans un des premiers albums, un LMT Schaub Lorenz portable à lampes, en bakélite.

Bon, allez, on ne se lasse jamais de parler de ce qu’on aime, mais je ne voudrais surtout pas lasser nos amis du forum, si ça n’est pas déjà fait. Alors j’arrête là en souhaitant à tous une excellente nuit.

Belles chroniques que vos commentaires, Yves et Thierry !
Bien que n’étant pas versé BD, j’avoue que votre narration à chacun nous situe tout un pan d’une époque et d’un contexte, et que vous m’avez donné envie de trouver ces “recueils” puis d’ouvrir les livres et relever ces différences et constatations par moi-même.
J’aimerais beaucoup que vous poursuiviez…

Bonjour Nicolas,
Très heureux de vous avoir, avec Thierry, donné l’envie de lire ces albums. D’autant plus heureux que vous n’êtes pas (jusqu’à aujourd’hui :wink: ) très versé dans la BD, de votre propre aveu.
Très cordialement

Ah Yves, j’aime bien ce que vous écrivez. Surtout sur la qualité de la BD destinée aux enfants. C’est (du moins pour ceux qui aiment cela) un référentiel qui peut être important.

Je n’ai pas connu l’époque du journal Spirou quand Franquin y officiait, étant né en 1966. Oui, mes parents m’ont acheté l’hebdomadaire (et mon père les a reliés, je les ai toujours!) mais plutôt dans les années 70 et c’était assez mièvre. Il faudra attendre le dédut des années 80 avec la reprise de Spirou par Tome & Janry (qui rendont du « peps » à la série) et le tandem Yann-Conrad qui sèmeront un joyeux désordre iconoclaste dans les pages du magasine. Faire une recherche avec Google sur « hauts de page Spirou », c’est éloquent.
N’empêche que ces deux équipes ont donné un bon coup de tonus à la BD hebdomadaire… Même si ces fameux « hauts de pages » ont disparu après quelques mois, c’était fait et cela reste assez unique en son genre.
A mon humble avis, cette irrévérence (ainsi que quelques nouvelles séries et auteurs) ont permis à ce journal de subsister, la ou bien d’autres (plus politiquement ou religieusement corrects) ont disparu : comme Pilote, Tintin,…

Pour en revenir à Franquin, pour comprendre l’état d’esprit de cet artiste (qui semblait être un éternel insatisfait), il faut lire les deux tomes des « Idées Noires ».

Cela dit, cet homme a écrit et dessiné parmi les plus belles pages de la BD de la seconde moitié du 20e siècle. J’en suis un amateur absolu, tant ce travail fut parfait. Même Gaston, sauf peut être les quelques derniers albums parus. On y retrouvait quand même certains thèmes chers à l’auteur (notamment un gag ou il se moque d’une rubrique militariste dans le journal).

Vrai qu’on s’écarte du sujet radio… désolé pour ceux qui n’aiment pas la BD… :slight_smile:

Et pour ceux qui croiraient encore que la BD est pour les gosses :

En 1988 est sorti un triptique nommé « SOS Bonheur ». A lire absolument. A l’époque ces 6 histoires furent considérées comme irréeles et impossibles (surveillance massive des personnes et de leurs contacts, justice rendue par des machines, bonheur et santé imposés,…) , eh bien la plupart de ces 6 scénarios se réalisent aujourd’hui, 20 ans après… Comme quoi la BD peut être aussi visionnaire.
fr.wikipedia.org/wiki/SOS_Bonheur

Et un autre bon moment de BD (ou la radio joue aussi un rôle), la magnifique histoire de Marvano : « les 7 nains » a enfin été reéditée, avec une suite d’ailleurs. Ce n’est en aucun cas un conte de fées, (cela se passe pendant la guerre!) mais un tout grand moment de BD , superbement dessiné et émouvant. Un magnifique cadeau à se faire offrir.
fr.wikipedia.org/wiki/Les_Sept_Nains

Bon je stoppe ici !

bonne et heureuse année 2010 à tous !
Cordialement
Thierry

Un tout petit morceau des “7 nains” de Marvano… En espérant que cela vous donne envie de trouver et découvrir cette belle histoire (même si forcément cela ne se termine pas spécialement bien)…

Cordialement
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Si quelqun croit encore au 21e siècle que la BD c’est juste pour les enfants, c’est qu’il n’a jamais ouvert un album d’Astérix.

Ah la BD est vraiment un art à part entière. Je le pense sincèrement.
Bien qu’il ait enchanté mon enfance, l’adolescence arrivant, avec d’autres préoccupations, je me suis désintéressé de Spirou, qui était devenu de toutes façons le domaine de Gaston qui me tapait sur les nerfs (impossible de s’identifier avec un anti-héro tel que Gaston). Mais c’est surtout que tout d’un coup, comme tout le monde à cet âge, nous avons soudain d’autres préoccupations éminemment plus importantes : les filles, le rock and roll etc…
Ce qui fait que je n’ai pas connu l’époque que vous avez connu Thierry, avec ces chamboulements dans la composition du magazine, l’arrivée d’un sang neuf, et cette irrévérence qu’il était devenu nécessaire d’injecter. Mais c’était une époque où on pouvait le faire. Où certains ont pu le faire. Auparavant les éditeurs étaient terriblement pointilleux sur la ligne du journal, comme on l’a vu. Et il y avait aussi la censure des « Editions destinées à la jeunesse », qui devait sévir également.
Maintenant la BD est destinée à tout le monde et il n’y a donc plus de censure, et puis nous vivons à une autre époque.

Dans un album de Franquin, « le dictateur et le champignon », on devine déjà ce que peut penser l’auteur, des armes, et des dictatures. On y voit le dictateur Zantafio, qui fait un discours en place publique, prendre les allures bien connues d’un autre dictateur à mèche et à moustache de sinistre mémoire. C’est un clin d’oeil à l’Histoire qu’un gamin ne peut pas saisir, mais qu’un adulte ne peut pas rater.
Et bien sur, il y a des BD formidables, celle dont vous nous donnez un extrait Thierry en fait partie j’en suis persuadé, mais la BD est devenue de nos jours un champ d’édition tellement vaste qu’on ne peut plus tout explorer.

Je continue personnellement à m’approvisionner des nouvelles éditions de « Blake et Mortimer » qui ont été reprises par divers dessinateurs, mais qui à l’époque, m’avaient fait trembler littéralement de peur, plusieurs nuit de suite, seul dans mon lit, après avoir lu dans Tintin, la première page de « la Marque Jaune ». La Marque Jaune, un chef d’oeuvre de suspense de Jacobs, que je n’ai plus retrouvé dans les autres albums ultérieurs de cet auteur.
Bien sur Nicolas, la BD n’est plus réservé aux seuls enfants. Mais peut-être aussi aux grands enfants que nous sommes peut-être. En tout cas, c’est comme ça que je me considère.

J’ai quelques albums de l’Epervier Bleu, dessinés par Sirius, dont le premier et sans doute le meilleur, que j’avais eu en cadeau quand j’étais marmot qui s’intitulait « les pirates de la stratosphère ». Un chef d’oeuvre de dessin là aussi. Bien sûr l’exemplaire que j’ai aujourd’hui n’est pas celui que j’avais reçu en cadeau, mais j’avais été heureux de le retrouver en édition originale d’époque chez un bouquiniste des quais de la Seine un jour que j’étais dans la capitale. J’ai tout Tintin aussi, mais là c’est plus facile, puisque Hergé a mis définitivement fin à la carrière de Tintin après sa disparition. Astérix, je n’ai pas tout, mais ça me va bien comme ça. Les Pieds Nickelés quelques albums également réédités, et puis METEOR. Qui connaît Météor ? Quelle meilleure initiation à la Science Fiction que la lecture par un gamin du magazine Météor, aujourd’hui réédité en albums, et ceci bien avant le lancement du premier Spoutnik ? C’est avec Météor que j’ai fait mes premiers pas dans la science-fiction, relayés plus tard par la littérature foisonnante qui ne manque pas sur ce thème.

Bon il se fait tard encore une fois, c’est toujours un plaisir de parler de BD avec vous, mais demain, la nuit va être longue, St Sylvestre oblige, alors je vais aller bien sagement au lit, d’ailleurs je dors déjà zzz ZZZZZZ zzzz !!! :wink:
Très bonne fin d’année à tous, et meilleurs voeux pour une nouvelle année pleine de promesses.

Pour les spirouphiles !
pagesperso-orange.fr/tout.spirou … atuits.htm