Restauration synthé ancien

— Bonjour.
— Aujourd’hui, j’ai terminé la restauration de mon “vieux” synthé acheté en juillet/août 1993 ! Il date un peu mais fonctionne toujours !
— Avec le temps, il s’était franchement défraîchi et les grilles de haut-parleurs commençaient à rouiller graââave ! Il fallait faire quelque chose :


— Il m’a fallu :

  • du décapant pour enlever toute trace de l’ancienne peinture noire,
  • un vieux tampon métallique pour récurer les marmites,
  • une brosse métallique à poils assez fins,
  • de la toile émeri,
  • de l’antirouille chimique, celui qui convertit la rouille en une matière inerte,
  • de la peinture ardoise métallisée et aspect chrome en bombe.

— Une fois la face supérieure démontée et les nappes débranchées, je commençai donc par enlever les deux grilles en tôle d’acier perforée de mon synthé, précautionneusement pour ne pas casser les pattes de maintien et, une fois démontées, je nettoyai l’emplacement qui s’était rempli de poussière, la mousse polyuréthane noire d’origine s’étant désintégrée et tombée en poussière… J’en profitai pour démonter le clavier car deux notes du premier octave grave ne fonctionnaient plus : juste un nettoyage à faire sur les pastilles carbone du caoutchouc silicone et les contacts sur le PCB !
— Je passai ensuite au “gros œuvre” : décapage de l’ancienne peinture et “dérouillage” avec le décapant et le tampon à récurer les marmites. Il a fallu m’y reprendre à plusieurs fois !
— Après séchage des deux grilles, polissage du métal nu avec un morceau de toile émeri pour enlever le plus possible de rouille. Puis enduction avec l’antirouille chimique qui devient noir une fois sec. Il a fallu veiller à ne pas laisser les trous se boucher !
— Ensuite, passage à la peinture en bombe : d’abord deux couches de gris ardoise métallisé puis, après épargne au papier cache adhésif, un p’tit coup de bombe aspect chrome dans les deux creux des grilles. Voilà ce que ça donne, une fois les grilles remontées et une nouvelle mousse grise fine tirée d’un emballage de carte-mère d’ordinateur :


— Le synthé remis à neuf et en fonctionnement !
— NOTE : ce synthé avait un lecteur de disquettes, le même que celui de l’ordinateur Atari, un Epson SMD-300 ! Mais je l’avais équipé d’un émulateur de disquettes. Voir ce lien :

— Il fonctionne “nickel” !
— Voici mes 3 synthés, (presque) le rêve du claviériste :


, éclairés par des rampes de LEDs 12V. En bas, le GEM WS2-II restauré, au milieu un PA600 Korg et en haut, un DS55 Yamaha.
— Cordialement !

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